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 Intrigue n°1 - La Chambre 217.

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Compte Dracula
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Date d'inscription : 14/08/2008

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Race: Vampire.
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Métier: Les Aristocrates ne travaillent pas.

MessageSujet: Intrigue n°1 - La Chambre 217.   Lun 18 Aoû - 18:09

Intrigue numéro un.

La chambre 217 et son occupante Mystère.


« Tous les grands hôtels ont leurs scandales. De même qu’ils ont leur fantôme. Pourquoi ? Ma foi, les gens vont et viennent. Quelquefois y a un pauvre bougre qui tombe raide mort d’une crise cardiaque dans sa chambre. Tenez, par exemple, la bonne femme qui a claqué au mois de juillet, il y a quelques mois. Là aussi, Ullman, le manager, s’est débrouillé pour étouffer l’affaire. C’est pour ça qu’on le paie vingt-deux mille dollars pour la saison et, même si je peux pas le voir en photo, je dois avouer qu’il ne les vole pas. La femme, c’était une jeune de vingt-cinq ans sans doute. Tous les soirs elle descendait accompagné d’un jeune homme de dix-sept ans, tignasse qui lui arrivait au ras des fesses et un air désabusé. De cinq à sept ils buvaient au Colorado Bar, elle, des Bloody Mary comme si on allait les interdire le lendemain et lui se descendait une bouteille d’Olympia en la sirotant pour faire durer le plaisir. Elle se donnait du mal pour le dérider et au début il lui balançait de temps à autre un sourire mécanique, mais chaque jour il souriait un peu plus jaune. Quand enfin ils allaient dîner, elle titubait,saoule comme une bourrique, et lui, il pinçait les fesses des serveuses derrière son dos. Nous autres, on faisait des paris pour savoir combien de jour il tiendrait.
Un soir, vers dix heures, il descend tout seul, disant que « sa femme ne se sent pas bien » - ce qui voulait dire qu’elle était ivre morte comme tous les jours – et qu’il allait lui chercher un médicament pour la digestion. Il prend la petite Porsche dans laquelle ils sont venus et on l’a plus revu. Le lendemain matin elle descend et elle essaie de donner le change mais elle pâlit d’heure en heure et Ullman lui glisse que, sans vouloir l’effrayer, il vaudrait peut-être mieux prévenir la police, histoire de savoir si le gars n’avait pas eu un accident. Mais elle le défendait comme une tigresse ; non, non, non, il y a rien à craindre, c’est un excellent conducteur, tout va très bien, il sera là pour le dîner. A trois heures elle va au bar et, comme il ne vient pas, elle dîne pas du tout. A dix heures et demi elle monte chez elle et n’en sort que les pieds par devant.
K. Loylds. Barman à l’Overlook»

« La femme qui gisait dans la baignoire était morte depuis longtemps. Elle était toute gonflée et violacée et son ventre, ballonné par les gaz et ourlé de glace, émergeait de l’eau gelée comme une île de chairs livides. Elle me fixait des yeux vitreux, exorbités comme des billes. Un sourire grimaçant étirait ses lèvres pourpres et ses mains congelées se recroquevillaient comme des pinces de crabe sur les bords godronnées de la baignoire en porcelaine. J’hurlai sans qu’aucun son ne sorte de ma bouche ; le cri refoulé plongea au fond d’un puits. Je reculai de nouveau, faisant tinter le carrelage sous mes pas, et subitement je sentis l’affolement monter en moi.
Alors la femme se mit sur son séant.
Toujours grimaçante elle rivait sur moi ses énormes yeux atroces. Ses paumes mortes crissaient sur la porcelaine. Quand elle se leva, on entendit un bruit à peine perceptible de bris d’échardes de glace, mais elle ne respirait pas : ce n’était qu’un cadavre mort non ?
Je fis volte-face et m’enfuit à toutes jambes vers la porte extérieure que je trouvai refermée. Sans penser qu’elle n’était peut-être pas verrouillée à clef et qu’il suffisait de tourner la poignée pour sortir, je me mis à cogner dessus et à pousser des hurlements déchirant qu’aucune oreille humaine n’entendit bien évidemment.
Mr Torrance. Client à l’Overlook.»

Qu’en est-il de cette femme ? Hante-t-elle véritablement la chambre 217 ? A voir d’élucider ce mystère mais veillez à ce qu’elle ne tente pas de vous entraîner avec elle dans les noirceurs de la Mort.
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